Le tissu
adipeux, composé de cellules graisseuses appelées adipocytes, est le plus grand
organe de stockage qui a permis l’évolution des mammifères au cours de années.
Ces derniers ont pu survivre face à des approvisionnements en nourriture
irréguliers ou parfois même inexistants.
Les réseaux de santé Diabète
Le diabète touche 2.5 millions de Français et
connaît un taux de croissance de 5.7% par an (ce qui est deux fois plus qu’il y
a 10 ans). Le diabète étant une
maladie chronique, le patient diabétique doit recevoir régulièrement des soins
et doit comprendre quand et comment se fait l’utilisation de ces soins. Des réseaux
de santé structurés ont été mises en place pour accueillir, conseiller et aider
les personnes diabétiques.
Les bénéfices des probiotiques
Les consommateurs bien qu’appréciant la qualité,
les faibles prix et le goût de leurs produits, sont de plus en plus à la
recherche d’un bénéfice santé à travers leurs produits. Les industries
agroalimentaires essayent de modifier leurs produits en fonction des attentes
des consommateurs. Ainsi, les probiotiques sont ajoutés dans des yaourts pour
leur donner un plus santé. Des recherches scientifiques sont menées pour
étudier le goût et la texture des yaourts après l’ajout des probiotiques et
permettent de définir les allégations santé correspondant aux différents
probiotiques pour assurer une crédibilité du produit.
PNNS 1 et PNNS 2
Le PNNS signifie ProgrammeNational Sécurité Santé. Le PNNS correspond à une politique nutritionnelle desanté publique. L’objectif du PNNS est de faire valoir l’importance d’une bonnealimentation dans la vie de tous les jours. L’alimentation joue un rôle protecteur et préventif dans l’apparition deplusieurs pathologies comme le cancer, les maladies cardiovasculaires,l’obésité, l’ostéoporose ou le diabète de type 2. Une alimentation mal adaptéepeut devenir un risque pour la santé. Bien entendu l’alimentation n’est le seulfacteur de risque ou de prévention face à ces maladies.
L’obésité infantile : les pédiatres se mobilisent
Aujourd’hui en France, l’obésité touche 1 enfant
sur 5. Dans les pays industrialisés, l’obésité s’est accélérée dans les
dernières décennies. En France, le pourcentage d’enfants de 3 à 17 ans
présentant un surpoids pondéral est passé de 5% en 1980 à 17.8% en 2008, parmi
eux 3.5% sont obèses et 14.3% sont en surpoids. Si l’on ne fait rien pour retarder
la prévalence de l’obésité, on prévoit pour 2020 : 32% d’enfant en
surpoids.
« Parce qu’au début, ca ne se voit pas ». Une phrase qui laisse à réfléchir...